JEUNESSE & DIVERSITÉ

Max et Lenny (Durée : 85 mn)

Un film de Fred Nicolas, Fiction, France, 2015.

À partir de la 4ème

Lenny est une adolescente sauvage et solitaire d’une cité des quartiers nord de Marseille. C’est par le rap qu’elle exprime les difficultés de son quotidien. C’est aussi par lui qu’elle réussit à s’en évader. Un soir, alors qu’elle répète en cachette dans un chantier à l’abandon, Lenny rencontre Max, une jeune Congolaise sans-papiers qui tombe sous le charme de sa voix et de la puissance de ses mots.

« Le film est surtout l’histoire d’une affirmation de soi, et revendique par là l’impératif d’extériorisation, de canalisation et de transformation de cette rage. Une parole authentique, à laquelle le réalisateur donne le champ libre. » Marianne Fernandez, Critikat.com

Tapis rouge (Durée : 90 mn)

Un film de Fred Baillif, Fiction, Suisse (francophone), 2014.

À partir de la 2nde

Dans une cité de Lausanne, un groupe de jeunes décide de se lancer dans la réalisation d’un film. Un travailleur social accepte de les aider à monter leur projet. La bande prend alors la route pour le prestigieux Festival de Cannes afin de vendre leur projet à des producteurs. Ce road movie frais et risqué, réunit un éducateur de rue très enthousiaste et une bande de garçons insolents, fragiles parfois. Tourné avec très peu de moyens et des acteurs non professionnels, improvisant la plupart du temps. Une fiction qui flirte avec le documentaire mettant en scène des situations loufoques voir burlesque.

« Sous la testostérone aux nerfs à vif, Tapis rouge marque le succès de l’espoir, de la persévérance et du collectif, et, à sa manière sobre, assène sa leçon avec une bonne dose de bonheur. » Frédéric Mignard, A voir,à lire

Swagger (Durée : 84 mn)

Un film d’Olivier Babinet, Documentaire, France, 2014.

À partir de la 6ème

Swagger nous transporte dans la tête de onze enfants et adolescents aux personnalités surprenantes, qui grandissent au coeur des cités les plus défavorisées de France. Le film nous montre le monde à travers leurs regards singuliers et inattendus, leurs réflexions drôles et percutantes.

En déployant une mosaïque de rencontres et en mélangeant les genres, jusqu’à la comédie musicale et la science-fiction, Swagger donne vie aux propos et aux fantasmes de ces enfants d’Aulnay et de Sevran. Car, malgré les difficultés de leur vie, ils ont des rêves et de l’ambition. Et ça, personne ne leur enlèvera.

« En substituant à tout regard lointain et stigmatisant sur les quartiers dits « sensibles » le point de vue intérieur de sa jeunesse, Olivier Babinet en réenchante le monde avec une joyeuse féérie. » Juliette Goffart, Critikat.com

                                                                                                    

Court Métrages (Durée : 90mn)

À partir de la 5ème

Jeunesse Française de Stéphane Castang (France, 19 mn 14s)

Des lycéens, cadre serré, répondent aux questions d’un conseiller d’orientation. Tour à tour, les adolescents se révèlent, plus dans la manière que dans l’anecdote, entre le vrai et le faux, entre fiction et documentaire.

Où je mets ma pudeur de Sébastien Bailly (France, 19 mn 50 s)

Hafsia, étudiante en histoire de l’art, fréquente un garçon, prépare ses examens. La jeune fille, constamment voilée en public, doit commenter  à l’oral « La Grande Odalisque » d’Ingres. S’il n’aborde pas directement les questions de laïcité ou de religion, ce magnifique court métrage nominé aux césars 2016 interroge les représentations de l’intimité, entre orient et occident.

Guy Moquet de Demis Herenger (France, 29 mn)

Guy Moquet ou Guimo ou Guim’s a promis à Ticky de l’embrasser au crépuscule en plein milieu du quartier devant tout le monde. Peut être pas si fou ? Mais peut-être pas si simple… Un court métrage audacieux et enthousiasmant !

Le Bleu, blanc, rouge de mes cheveux de Josza Anjembe (France, 20 mn 40s)

À dix-sept ans, Seyna, une adolescente d’origine camerounaise, se passionne pour l’histoire de la France, le pays qui l’a vue naître et dont elle est profondément amoureuse. Son baccalauréat en poche et sa majorité approchant, Seyna n’aspire qu’à une chose : acquérir la nationalité française. Mais son père, Amidou, s’y oppose farouchement.